Les traitements de l’AVC

Actuellement un seul traitement, la thrombolyse, est recommandé pour dissoudre le caillot sanguin. Il s’agit d’un traitement d’urgence auquel moins de 15% des patients ont accès car il doit être administré dans un centre hospitalier comprenant une unité neurovasculaire et au plus tard 4h30 suivant l’apparition des premiers symptômes. De plus, comme ce traitement provoque des saignements chez certains patients, il fait l’objet de contre-indications. Son efficacité reste, par ailleurs, limitée avec un taux de succès de 40% des personnes traitées. Il en résulte que moins de 5% des victimes d’AVC sont actuellement guéries par la thrombolyse.

Il existe donc un besoin réel et majeur de nouveaux traitements de l’AVC efficaces et sans risque hémorragique ce qui permettrait d’augmenter la guérison de l’AVC ischémique.

Les médicaments antiplaquettaires (qui inhibent l’agrégation des plaquettes sanguines) ont fait la preuve de leur efficacité dans d’autres maladies ischémiques comme l’infarctus du myocarde, mais ils ne sont pas recommandés pour le traitement de l’AVC car ils induisent un risque de saignement dont les conséquences sont dramatiques dans le cerveau.

C’est dans ce contexte, qu’Acticor Biotech s’est donnée la mission de développer un antiplaquettaire innovant répondant au cahier des charges défini par les cliniciens : une efficacité à lutter contre la formation et la croissance du caillot responsable de l’ischémie, sans risque de saignement.